poésie en mouvement

« Poésie en Mouvement » est une aventure artistique à vivre en famille !
Les événements sont ouverts aux enfants dès 6 ans et aux adultes.

Chaque rendez-vous représente une étape dans la découverte de La Semeuse de Rêves, création de la compagnie élaborée dans la rencontre de la mise en corps et en voix des Haïkus – courts poèmes du maitre japonais Bashô et l’univers sonore unique de l’Espace Pasolini, qui sera présentée :

– Médiathèque – Maubeuge
   le mardi 25 avril 2017 | 18h30

– Espace Casadesus – Louvroil
   le mardi 30 mai 2017 | 18h
   le mercredi 31 mai 2017 | 14h & 18h
   le jeudi 1er juin 2017 | 18h

« Poésie en mouvement » vous convie à partager des moments d’échanges inédits lors d’ateliers artistiques multidisciplinaires et intergénérationnels (travail vocal et corporel à partir de Haïkus), de rencontres privilégiées avec les artistes (Mon Carnet de Haïkus – improvisation théâtrale et sonore) dans plusieurs médiathèques de la Communauté d’Agglomération Maubeuge – Val de Sambre et de représentations !

Pour plus d’informations, lire le beau journal ci-dessous :

Will I see you again

PERFORMANCE | création
mer. 1er, jeu. 2 et ven. 3 mars – 20:00 | dossier complet consultable ci-dessous ou ici

 

Julien Herrault est un jeune artiste performeur et plasticien que l’équipe de l’Espace Pasolini a découvert à ses débuts alors qu’il était au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers dans le programme de formation ESSAIS dirigé par Emmanuelle Huynh.
L’Espace Pasolini a accompagné Julien Herrault et son complice Xavier Déranlot durant sept années. Leur compagnie Fanadeep a présenté Fils de D, A.H aptitude héréditaire, Les Cornes du Diable, Possession and more à Valenciennes.
Au terme de cette aventure, Julien reconstruit son écriture artistique en solo. En janvier 2016 il est accueilli en résidence à l’Espace Pasolini pour mettre sa démarche à l’épreuve de la scène. Will I see you again est l’histoire d’une (re)naissance artistique.

Will I See You Again est une autofiction construite à partir d’une quête personnelle vécue entre Paris, Londres et Reykjavik, à la suite d’une rupture amoureuse puis artistique.
En s’appropriant l’espace scénique comme son propre espace mental, Julien Herrault, raconte de manière radicale son territoire intime, ses instabilités, ses fragilités, ses obsessions et ses impasses où son corps est devenu la principale victime puis l’unique témoin de son histoire.

« J’ai cherché sur cette île volcanique de l’Atlantique nord, l’isolement,  la peur et la perte. J’ai voulu une terre sauvage éloignée de toutes traces de l’Homme et établir un lien étroit entre le terrestre et le céleste – jusqu’à l’épuisement. Dès mon retour en France, j’ai commencé ce travail de mémoire visuelle et sensorielle. J’ai créé mes bêtes, mes créatures migratoires – liées au temps, à l’effort et à la persévérance. Je me suis souvenu des noirs intenses, des blancs lumineux, des roches menaçantes, des fontes disparues, du vide vertigineux. J’ai créé une déshumanisation rêvée, en me rappelant le sang de mes blessures. » J.H

Création accompagnement conjoint avec le phénix, scène nationale de Valenciennes
Dans le cadre du Cabaret de curiosités | Pratique des communs (28 février > 3 mars) voir ici